
Les scientifiques s'accordent sur deux choses: il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable, mais un risque existe qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long terme. On constate en revanche des divergences profondes entre chercheurs sur le niveau de ce risque, qualifié de "faible" par le ministère de la Santé. Une étude suédoise montre que le risque d'avoir une tumeur cancéreuse du côté où l'on téléphone est multiplié par deux au bout de dix ans. Le rapport américain BioInitiave ajoute qu'il y a également un risque significatif d'augmentation des leucémies infantiles et des troubles neurologiques (dont l'Alzheimer). Des résultats contestés par les partisans du risque faible, qui les estiment pas assez rigoureuses.
Les chercheurs comptent sur Interphone, la première étude épidémiologique de grande ampleur menée dans 13 pays. Son volet français a déjà conclu qu'il y a "une tendance générale à un risque accru de gliomes (tumeurs cancéreuses) chez les gros utilisateurs", mais précise que les ces résultats ne sont "pas statistiquement significatifs". Les résultats définitifs, attendus cette année, devraient permettre d'y voir plus clair.
Les chercheurs comptent sur Interphone, la première étude épidémiologique de grande ampleur menée dans 13 pays. Son volet français a déjà conclu qu'il y a "une tendance générale à un risque accru de gliomes (tumeurs cancéreuses) chez les gros utilisateurs", mais précise que les ces résultats ne sont "pas statistiquement significatifs". Les résultats définitifs, attendus cette année, devraient permettre d'y voir plus clair.
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